Coopération en R&D

Coopération en R&D

Poursuivre sa coopération sur la dimension commerciale

Partenariat en commercialisation

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Pourquoi développer un projet de R&D en coopération internationale ?

  • Partager les risques et les coûts technologiques.
  • Capitaliser les connaissances.
  • Trouver le maillon technologique complémentaire pour développer une technologie.
  • Elargir à de nouvelles applications les savoir-faire de l'entreprise.
  • Acquérir une image "internationale".
  • Bénéficier des compétences et réseaux du partenaire pour les phases de commercialisation.

Une démarche globale et horizontale

La gestion d'un projet à l'international doit être appréhendée comme une démarche globale tant au niveau de l'entreprise qu'en terme de gestion du partenariat. Ceci suppose que le projet soit cohérent avec la stratégie de l'entreprise, en terme de croissance souhaitée, de moyens financiers, d'organisation (maîtrise des langues, nouvelles compétences à mettre en oeuvre)...
Ensuite, les différentes dimensions de la gestion du projet à l'international doivent être abordées de façon concomitante et le plus en amont possible. Elles impliquent en effet interactions et contraintes tout au long du projet. Une attention particulière devra être portée sur les aspects suivants :
  • Les ressources de l'entreprise : a-t-on les moyens humains et financiers de se développer et de gérer un partenariat à l'international ?
  • Les marchés visés :.appréhende-t-on le fonctionnement des partenariats sur les marchés (obligation de passer par un intermédiaire local, de créer une société sur place...) ?
  • Les normes et réglementations : quelles sont les normes et réglementations en vigueur dans le marché visé ?
  • La nature du partenariat : quel type de partenariat envisager et les conséquences internes pour le mettre en oeuvre et le pérenniser ?
  • La répartition des tâches entre partenaires.
  • La stratégie de protection des acquis et des résultats : comment se protéger sur les pays choisis ? comment se répartir, entre partenaires, les droits et les fruits de la coopération ?

Les grandes composantes de la coopération internationale

Identification et validation des partenaires et des marchés :
La première étape du processus de coopération internationale va consister à réaliser une veille pour identifier le ou les partenaires potentiels. Celle-ci va porter sur la typologie (entreprise, laboratoire) et les complémentarités recherchées (technologie, industrielle, financière, juridique (existence de brevets, droit des tiers) et commerciale).
L'étude de marché et la segmentation vont permettre d'appréhender l'environnement concurrentiel et de se positionner par rapport aux opportunités du marché.

Formalisation du partenariat :
La réussite d'un projet à l'international repose sur la conclusion d'un bon partenariat. Ceci sous-entend que les deux parties puissent équitablement retirer les fruits de leur contribution (stratégies convergentes mais pas concurrentes) et, consécutivement, que les répartitions de la propriété intellectuelle et des savoir-faire (préexistants et résultants) soient clairement énoncées. Les partenaires devront s'accorder sur :
  • La nature du partenariat (partenariats envisageables : partenariat technique, échange de savoir-faire, développement de produit(s) et/ou procédés, transfert de technologie, etc.).
  • Le contenu du partenariat (partage des tâches et des résultats) : établir un planning de travail avec les actions à entreprendre, les objectifs à atteindre et les résultats à obtenir en tenant compte des tâches et responsabilités de chacun.
Le recours à des consultants spécialisés (conseils juridiques et conseils en brevet) est préconisé dans le cadre de la formalisation du partenariat.

Protection des connaissances existantes et des résultats de la coopération :
Afin de se prémunir au sein du partenariat mais aussi vis-à-vis des tiers, il est nécessaire de border juridiquement cette dimension du partenariat. La protection peut prendre plusieurs formes : secret, dépôt de brevet, extension du brevet à l'étranger, brevet conjoint, concession de licence...

Gestion du partenariat en interne à l'entreprise :
Il ne faut pas se contenter d'agir uniquement au moment du montage, l'entreprise doit aussi se donner les moyens en interne de surveiller le bon déroulement de celui-ci.
Il s'agit de :
  • Désigner un élément moteur : le porteur de projet, qui sera l'interlocuteur privilégié du partenaire et qui devra, notamment, appréhender les différences culturelles.
  • Mettre en oeuvre des moyens. Il s'agit de structurer une "équipe projet international" qui viendra en soutien au chef de projet et à l'équipe dirigeante sur les aspects scientifiques, juridiques et financiers, notamment au moment de la phase de négociation.

ACTUALITÉ

Eurotransbio lance un nouvel appel à projets de R&D transnationaux en biotechnologies

Date de soumission : 27 avril 2009


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