Voici les 6 réflexes de base à adopter pour partir gagnant dans votre démarche export.
Vendre ses produits ou services à l’étranger se caractérise par des spécificités par rapport à la commercialisation en France. Deux éléments importants doivent être pris en compte :
- La monnaie (le pays est-il ou non dans la zone euro)- Les barrières douanières (dans la communauté européenne, les droits de douane n’existent plus, mais pour les autres pays (Etats-Unis, Chine Inde, Japon….) ces droits existent.- Les normes ou habitudes de consommation (par exemple, la taille des serviettes de toilette en Allemagne : la longueur doit représenter le double de la largeur).
Les différences culturelles constituent un des charmes de l’export puisqu’elles obligent à réfléchir sur d’autres manières d’appréhender le monde. Il importe de bien intégrer cette notion afin de ne pas commettre de bévues et d’éviter des incompréhensions avec les interlocuteurs locaux qui seraient néfastes à la concrétisation d’un courant d’affaires.
Il faut connaître :
Compte tenu du caractère particulier de la vente sur les marchés étrangers, des informations fiables et récentes sont indispensables avant d’envisager des opérations à l’export. Posez vous toutes ces questions :
Consultez notre fiche Informez-vous.
La vente à l’étranger nécessite des investissements financiers non négligeables qu’il importe de chiffrer au mieux afin d’éviter des déconvenues.
Il s’agit de dépenses couvrant la préparation, les études de marché, la recherche d’informations, la prospection, la recherche de distributeurs ou d’acheteurs…
Le montant de ces dépenses d’investissements peut être important. Les banques ont mis en place des prêts spécifiques pour couvrir ces frais (Cf. la rubrique : Financez votre développement à l’international).
Exporter présente de nombreux avantages mais aussi des risques :
Bien évaluer les risques inhérents aux échanges internationaux est un préalable à toute décision d’exporter. Il faut savoir que ces différents risques peuvent être en partie couverts par des assurances spécifiques (voir encadré).
Ce qu'il ne faut pas faire :