OSEO bdpme a adressé un questionnaire en juin 2004 à 3000 dirigeants d'entreprises qui ont fait l'objet d'une opération de reprise. Les résultats qui suivent portent sur l'analyse de 714 questionnaires reçus.
La volonté d'indépendance est la motivation principale des repreneurs. En dehors des transmissions d'entreprises réalisées dans un cadre familial, la première raison qui pousse à reprendre une entreprise est la volonté d'indépendance ; viennent ensuite l'envie de changer de vie professionnelle ou le fait de saisir une simple opportunité.
Le réseau relationnel (personnel ou professionnel) est le principal moyen utilisé pour trouver l'entreprise reprise. Dans l'industrie, les relations professionnelles sont privilégiées, suivies par les relations personnelles. A l'inverse, dans le tourisme, les relations personnelles prédominent, suivies par le recours aux sociétés de conseil spécialisées. Les sociétés de conseil sont néanmoins assez présentes dans le secteur du tourisme.
Un prix de reprise jugé raisonnable. Près des deux tiers des repreneurs interrogés estiment que le prix de l'entreprise au moment de la reprise était adéquat, quel que soit le secteur d'activité.
Des prévisions d'activité et de développement atteintes deux fois sur trois.
Les principaux problèmes rencontrés : ressources humaines et trésorerie. Les principaux problèmes rencontrés aujourd'hui par les repreneurs sont les mêmes que ceux évoqués dans la précédente enquête en 1997 : compétence ou productivité des ressources humaines (46 % en 1997) ; problèmes de trésorerie (26 % en 1997), appareil productif inadéquat ou non compétitif (23 % en 1997) tous secteurs confondus.
Des charges financières élevées. Des charges financières importantes en général (43% les jugent élevées), particulièrement dans le commerce de détail et les services à la personne (53%). Les charges financières ont eu un impact sur les investissements nécessaires au développement pour près de 50% des repreneurs. Dans le commerce de détail, les services à la personne et le tourisme, elles ont conduit à reporter ces investissements.
Les repreneurs sont optimistes sur la pérennité de leur entreprise. 19% des repreneurs interrogés considèrent que les perspectives pour leur entreprise sont favorables (contre 9% en 1997) et 50% plutôt favorables.
Les résultats présentés ci-dessus portent sur l'analyse de 714 questionnaires reçus, répartis en trois sous-populations :
| Industrie Construction Transports Commerce de gros et Services aux entreprises (ICTCS) : |
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| Type d'entreprise |
% de réponses au questionnaire |
| Construction |
9 % |
| Industrie |
24 % |
| Commerce de gros |
8 % |
| Transports |
3 % |
| Services aux entreprises |
11 % |
| Commerce : |
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| Commerce de détail |
25 % |
| Services à la personne |
5 % |
| Tourisme : |
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| Hôtellerie restauration |
15 % |